|
| |
|
 |
La lecture du parisien nous apprend, comme à tous les Sévriens, l’annonce de la fusion entre les intercommunalités de Val de Seine (Boulogne et Sèvres), et Arc en Seine (Chaville, Issy les Moulineaux, Meudon, Vanves et Ville d’Avray). Nous savions que le nouveau maire de Boulogne, Pierre-Christophe Baguet, le souhaitait, contre l’avis de F Kosciusko Morizet attaché à l’intercommunalité avec Boulogne créée sur mesure pour gérer les antagonismes entre l’ancien maire de Boulogne et celui d’Issy les Moulineaux.
Nous avons soutenu que la mise en place d’une intercommunalité élargie, englobant Arc de Seine et Val de Seine, dédiée à la réalisation de grands projets intéressant toutes les communes concernées était la seule solution pour un développement harmonieux de ce bassin de vie dont les contours, en ajoutant Cœur de Seine et marnes La Coquette, épousent ceux du SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale, http://www.coteaux-et-val-de-seine.com). A titre d’exemple, l’enjeu porté par l’aménagement des bords de seine entre le Pont de Sèvres et Issy les Moulineaux et le dessein de la RD7 en cours de concertation mettent en avant l’intérêt de ce mariage des intercommunalités pour l’ensemble des communes concernées.
Ce mouvement est cependant extrêmement précipité et s’opère sans aucune consultation préalable des populations concernées. Il ne va pas au bout de la logique qui voudrait que le territoire correspondant au SCOT devienne une communauté d’agglomération. Il est choquant que les élus locaux n’aient pas été concertés sur cette question.
Nous serons donc très attentifs à ce projet de communauté d’agglomération qui se dessine. En particulier, nous veillerons à ce que les compétences de cette intercommunalité, son fonctionnement démocratique et son financement s’opèrent bien dans l’intérêt des Sèvriens, mais aussi des habitants des autres petites communes. Il serait en effet extrêmement préjudiciable pour les Sèvriens que leur quotidien se décide par les élus de Boulogne et D’Issy Les Moulineaux, non choisis par les électeurs de Sèvres, sans que les élus de Sèvres puissent peser dans les décisions. Dans l’intercommunalité actuelle Boulogne-Sèvres, et malgré la différence de taille des deux communes, les décisions se prennent à parts égales. Dans l’intercommunalité qui se dessine, le poids des élus de Sèvres dans les décisions pourrait être inférieur à 10%. L’opposition pourrait même ne pas y être représentée.
La méthode employée par l’UMP pour faire évoluer les règles de fonctionnement de nos collectivités territoriales manque de transparence. Elle est détestable car elle reflète un manque de considération totale pour les citoyens et leurs élus.
Jacques Blandin (BLANDINJ@aol.com)
Catherine Cyrot (catherine.cyrot@free.fr)
Frédéric Durdux (fdurdux@neuf.fr) |
|
| |
Chronique du Sévrien
de décembre 2008
Nous vous avions alerté début 2008, bien avant la crise, de ce que les finances de la ville allaient se dégrader. Nous avions prévu que la capacité d’autofinancement allait diminuer tandis que l’endettement augmenterait fortement ….Le maire, en pleine campagne électorale, avait alors crié à la désinformation !
Mais aujourd’hui, La majorité municipale fait profil bas dans le débat budgétaire 2009. Elle acte une forte baisse des recettes et une hausse des dépenses. Le maire accuse la crise financière. C’est un peu facile ! La baisse des recettes résulte des menaces sur la taxe professionnelle et de la diminution du remboursement de la TVA aux communes. Deux mesures fiscales voulues par Sarkozy qui mettent en péril le budget de l’intercommunalité et de la ville. Les dépenses quant à elles résultent des dérapages incessants des budgets d’investissement, les travaux de la mairie par exemple, si mal maîtrisés par la ville.
Nous avons souvent tenté d’obtenir du maire des chiffres précis sur la situation à venir… Impossible. La prévision budgétaire semble être une discipline étrangère aux élus de la droite sévrienne. Un conseiller municipal délégué à la « programmation budgétaire » a bien été nommé. Mais il ne semble toujours pas avoir pris ses fonctions !
En 2009, le maire augmentera vos impôts, c’est sûr, et il augmentera la dette, c’est sûr aussi. Notre groupe refusera toute hausse des impôts locaux qui ne serait pas directement justifiée par une prestation accrue de la ville à ceux de nos concitoyens qui vont souffrir le plus de la crise. Nous exigerons une baisse sensible des dépenses de la municipalité et un engagement pluriannuel sur l’endettement. Nous demanderons enfin que le projet de vidéosurveillance à la mairie soit annulé et que le projet de passerelle soit drastiquement revu à la baisse. |
Jacques Blandin
blandinj@aol.com
http://www.jacques-blandin.net
Catherine Cyrot
catherine.cyrot@free.fr
Frédéric Durdux
fdurdux@neuf.fr
Nos avis sur le Plan local d'urbanisme
Le schéma de cohérence territoriale des coteaux et du val de Seine
Le projet associatif pour la RD7
www.valdeseinevert.net |
 |
| L'avis des conseillers municipaux socialistes (le 22 octobre 2008) |
Le projet de passerelle entre Sèvres et l'Ile Seguin appelle les remarques suivantes :
- aucune étude de trafic entre la berge de Sèvres et l’Ile Seguin ne semble avoir été réalisée. De ce fait on ne connaît pas la nature la composition des flux de piétons qui seraient susceptibles de l’emprunter (qui, combien de personnes, à quelles horaires, en provenance d’où et vers quelle destination..). rien n’est quantifié, même sommairement.
- le projet d’aménagement de l’île Seguin n’est pas sorti d’un mode itératif. Le plan définitif reste très flou. De ce fait il est impossible de concevoir un projet de passerelle dans ces conditions.
- L’emplacement choisi pour cet équipement est inadapté.
La passerelle aboutirait coté Sèvres à l’endroit du resserrement maximum entre le coteau et la berge de la Seine. A cet endroit l’espace est compté et doit permettre le passage de laRD7, des voies du tramway, des pistes cyclables du projet Vallée Rive Gauche , et des circulations piétonnes. La passerelle dévore un espace qu’il serait utile de libérer pour d’autres usages.
Cette contrainte d’espace réduit conduit à une conception de passerelle complexe, pour laquelle une longue rampe d’accès (la promenade aérienne !) est une passerelle en elle-même, qui surplombe la berge. Elle est par ailleurs doublée d’un accès escalier pour faciliter le transit en provenance de la station T2 de Brimborion. Cette conception alourdira le prix de l’équipement dans des proportions importantes. On ne pourra pas faire ces deux passerelles pour le prix d’une.
L’emplacement choisi entraîne un détour significatif pour les usagers en provenance de la station de Brimborion. Les contraintes d’espaces sont par ailleurs moins prononcées à proximité de la station T2 de Brimborion.
Le type d’éclairage prévu pour la passerelle, basé sur des projecteurs éclairant de bas en haut est à proscrire. Ils contribuent à renforcer le phénomène de « pollution lumineuse » et le rapport efficacité/énergie consommée est faible. Ils sont par ailleurs peu agréables pour les usagers et peuvent créer des sensations d’éblouissement.
Une étude d’usage le confirmerait sans doute : les usagers de cette passerelle seront en grande majorité les usagers du tramway se rendant sur l’Ile. C'est-à-dire que ce projet est d’un intérêt majeur pour Boulogne et la RATP, et très marginal pour Sèvres d’un point de vue utilisation. Il faudra alors veiller à ce que le financement de cet ouvrage ne coûte rien aux Sévriens, même indirectement au travers de l’intercommunalité.
L’information de coût de la passerelle présentée est mensongère ; un équipement de cette conception ne peut valoir 8.8 millions d’Euros, mais plus certainement près du double. Ceci a été confirmé lors de la réception des premiers appels d’offre. Il n’est pas honnête vis-à-vis du public de ne pas l’avoir mentionné.
Le bon sens appelle à une reprise totale de ce projet et une remise d’ordre dans la démarche. Pour ce il faut :
1 –subordonner la conception du projet à l’aboutissement d’un schéma clair de l’aménagement Ile Seguin;
2 - réaliser une étude d’usage ;
3 - repenser la conception et l’implantation et avoir pour objectif de maîtriser les coûts de réalisation;
 |
 |
|
Le conseil communal des jeunes de Sèvres s’est réuni se matin samedi 18
octobre à l’Hôtel de ville.
18 jeunes du CCJ étaient présents. Le maire de Sèvres présidait la séance.
Ce conseil communal des jeunes (CCJ) rassemble 23 collégiens volontaires et élus au sein des collèges de Sèvres. Ils émettent des avis, idées, et participent à des groupes de travail sur des thèmes précis. Par exemple, le CCJ a été l’organisateur des « triados » de 2007 et 2008. En 2008 cette manifestation sportive a rassemblé 14 équipes autour d’épreuves de saut en longueur et de match des football et handball. L’organisation de ces épreuves leur a permis de bien appréhender toutes les difficultés liées à l’organisation de ce type d’évènement.
Voici, par thème, les principales contributions apportées par les collégiens du CCJ ce matin :
- Qu’un travail soit accompli sur l’amplitude d’ouverture des équipements sportifs. Ils notent que les équipements sont parfois fermés à des horaires qui leur seraient pratiques pour s’y retrouver et jouer au ballon par exemple (cf stade des fontaines…). FKM a suggéré que le CCJ organise un groupe de travail avec l’appui des services de la ville afin de recenser les plages disponibles de ces équipements.
- Que l’on puisse améliorer l’acoustique du gymnase des cent gardes à l’occasion des travaux de rénovation. Ils ont aussi voulu connaître la date de remise en service (objectif rentrée 2009 selon FKM).
- un nouveau module de skate-board soit étudié et mis en oeuvre.
Les membres du CCJ ont indiqué qu’ils avaient tous un accès informatique et une adresse e.mail. La plupart d’entre eux sont utilisateurs de MSN et ce quasi-quotidiennement.
Leurs interventions ont mis en évidence leur souhait et besoin de pouvoir s’exprimer : par la mise à leur disposition d’un espace dans le Sèvrien ; cela aurait par ailleurs l’avantage (ont-ils indiqué) de sensibiliser les jeunes à la lecture du mensuel municipal ; le Sèvrien leur semble trop orienté « adultes ».
- et/ou au travers d’un journal municipal spécifique ;
- et/ou sur un blog qui serait mis à leur disposition ;
- et/ou la mise en place d’un forum d’échanges pour créer des discussions avec les Sèvriens ;
FKM a indiqué que les services municipaux étudiaient la mise en place
d’un blog à usage facile pour le CCJ.
Plusieurs membres du CCJ ont indiqué qu’ils aimeraient qu’un événement, sous la forme d’une pièce de théâtre, ou d’un spectacles de rues puisse être organisé autour d’un thème de solidarité, tels que le soutien au personnes handicapés, afin de recueillir des fonds à verser à une organisation ou une association.
Il faut noter une grande sensibilité des jeunes CCJ autour du thème du handicap : ils aimeraient que l’accès des bus pour les personnes handicapées soit amélioré et que l’on réalise une campagne de sensibilisation des commerçants sur la facilité d’accès de leurs boutiques pour les personnes handicapées. Une pastille que l’on pourrait coller sur les vitrines des commerces pour juger de cette facilité d’accès pourrait être créée ;
Le CCJ aimerait qu’un test sondage soit réalisé dans la rue pour évaluer la connaissance des adultes sur les critères de tri sélectif…
De même ils suggèrent une opération de test sondage sur la connaissance du code de la route avec un permis fictif sur lequel on supprimerait des points pour chaque mauvaise réponse…
Il a été suggéré de créer, à l’image de ce qui existe à Boulogne, un potager pour enfants
Beaucoup d’interventions sur l’utilisation du vélo. FKM a vanté la mise en place par le département d’abris protégés et sécurisés pour garer les vélos. Les jeunes du CCJ eux veulent pouvoir sortir leur vélo pour circuler, qu’on développe des pistes cyclables protégées. Leurs parents souvent leur interdisent de rouler à vélo sur la voirie car la circulation y est trop intense. Les trottoirs sont quand à eux trop petits pour être partagés par les piétons et vélos.
Presque tous les jeunes du CCS ont un vélo. Certains suggèrent de créer des parkings afin de libérer la voierie du stationnement au profit des pistes cyclables. On ressent une frustration forte de ne pouvoir l’utiliser plus librement, et dans de meilleures conditions. Certains aimeraient que des cheminements VTT soient développés dans el Parc de Saint Cloud.
FKM a mis en avant le nouveau parking à vélo (30 places) du collège. Les jeunes ont indiqué qu’il était inutilisé : problème de barrières ou perception d’interdiction…
Globalement sur le thème vélo, on ne sent pas de volonté de la part de FKM d’aller dans le sens du CCJ. On se limite à l’action départementale d’installer les abris-vélos.
Le CCJ pense que les sanichiens ne sont pas assez entretenus et de ce fait ils agissent comme « repoussoirs » pour les animaux. Plusieurs membres du CCJ souhaitent que plus de poubelles soient mises à la disposition du public en centre ville, aux limites des forets, etc… Et que ces poubelles devraient, comme cela se pratique dans plusieurs villes à l’étranger, offrir un tri sélectif.
Enfin les jeunes du CCJ aimeraient qu’un lieu soit mis à la disposition des jeunes pour qu’ils puissent se retrouver, type maison des jeunes. FKM ne voit pas très bien comment cela pourrait être organisé…. (conseillons à la municipalité e se rapporter au programme de la liste
municipale « Envie d’une Ville », qui avait accompli un gros travail sur ce thème).
En fin de séance, les membres du CCJ doivent indiquer leur préférence pour participer à un groupe de travail. Résultat : sports 5 volontaires ; communication : 2 volontaires, Théatre : 1 volontaire. Cadre de vie : 10 volontaires.
Conclusion : les jeunes du CCJ souhaitent s’investir majoritairement sur l’amélioration du cadre de vie à Sèvres. Ils le perçoivent donc comme très perfectible, avec l’absence de pistes à vélos et de maison des jeunes. La propreté est aussi mise en question. Notons le bon sens dégagé par les remarques, les idées et réflexions du Conseil Communal des Jeunes. Souhaitons vivement que celles-ci soient prises en compte par la municipalité. Mais ce n’est pas gagné, parce que lors de cette séance, bien peu d’engagements ont été pris par le Maire…. Encourageons toutefois les collégiens à se présenter pour être élu à ce Conseil. Les idées de chacun sont utiles et nos enfants y apprendront le goût de participer à la vie publique.
Bonne fin de semaine à toutes et tous.
Frédéric Durdux |
<
 |
|
|
Luc Blanchard intervient à propos des recettes d'investissement. Il déplore que la ville n'ait pas obtenu les subventions du Centre national pour le développement du sport pour la réhabilitation du stade des Fontaines ; cela nous coûte 240 000 euros ! Le fait que des sommes aussi importantes soient ajoutées aux coûts supportés par la ville nous amène à nous demander si les budgets prévisionnels présentés au conseil sont sérieux. A propos des dépenses d'investissement, il regrette que la ville qui renouvelle cinq véhicules n'ait pas choisi des véhicules propres et, à propos de l'installation de caméras de vidéo-surveillance à l'entrée de la mairie, il s'inquiète de l'introduction à Sèvres d'un dispositif qui pose plus de
problèmes qu'il n'en règle.
Le maire regrette, lui aussi, que les subventions n'aient pas été obtenues mais il relativise. Le stade des Fontaines a bénéficié de nombreuses subventions et il est beaucoup plus utilisé grâce à la pelouse synthétique. Il zappe la question sur les véhicules propres et tente de rassurer sur la vidéo surveillance. Il ne s'agit pas de filmer la rue mais simplement les
entrées et sorties de la mairie.
Jacques Blandin intervient ensuite pour noter que ce budget supplémentaire, établi trois mois après l’élection municipale, n’ouvre aucune perspective sur les promesses électorales du maire (MJC, centre ville, carrefour…). Il s’inquiète, par ailleurs, de la perte de recette sur la taxe professionnelle de Peugeot. Il constate également les surcoûts sur l’ensemble des travaux en cours. Il demande que l’opposition soit associée aux groupes de travail sur la gestion des projets et sur la prospective financière.
Le maire répond que ce budget supplémentaire ne représente que 6% du budget primitif, une partie relativement faible. Il donne des explications quant à la perte de la taxe professionnelle Peugeot-Vélizy. La taxe n'est perçue que si plus de 60 salariés vivent sur la commune. En 2006, nous en avions 62 et en 2007, 57. Il conclut en suggérant à ceux qui connaissent des salariés de Peugeot de les inciter à venir habiter la commune. L'opposition vote contre ce budget supplémentaire, à l'exception de Pascal Giafferi et de Salima Quatrehomme qui s'abstiennent.
Nous attribuons une subvention d'équipement au SEL, ainsi qu’à « France Lymphome Espoir ». Frédéric Durdux propose de pérenniser l'attribution d'une subvention annuelle pour des associations qui luttent contre les grands fléaux. Il suggère également que la ville communique, par exemple dans les colonnes du Sévrien, sur l'association subventionnée.
Le maire relève l'idée d'une communication dans le bulletin municipal. Luc Blanchard suggère qu'une subvention soit également accordée à Val de Seine Vert pour les nombreux services que cette association rend à la commune. (rires dans l'assemblée. Comme s'il était incongru de subventionner une association qui, à différentes reprises, s'est opposée au maire. A moins que ce ne soit parce que Luc est membre actif de cette association).
Nous votons pour la création de trois emplois nouveaux. Luc Blanchard tente de préciser les fiches de poste. (Voir l'article sur le site des Verts : www.sevres.lesverts.fr).
Jacques Blandin intervient pour demander qu'un représentant de l'opposition occupe un des cinq sièges réservés à des élus. Le maire refuse et laisse Rolande Sarinelli expliquer que l'opposition ne peut pas représenter la commune, qu'il y aurait conflit d'intérêt...
Frédéric Durdux intervient pour s’étonner que les fédérations de parents d’élèves n’aient pas été associées à cette modification qui porte sur le transfert de certains élèves de Croix Bosset vers Gambetta, pour la durées des travaux de reconstruction.
Luc Blanchard intervient également pour expliquer qu'il est illégal d'assujettir la carte scolaire à des conditions (Voir l'article sur le site des Verts : www.sevres.lesverts.fr)
Le maire assure que la délibération est légale et que tout est fait dans l'intérêt des familles. Toute l'opposition vote contre.
2000 personnes en bénéficient et Frédéric Durdux note que les parents d’élèves demandent une amélioration de la qualité des repas des cantines scolaires. Pour cela, ils ont émis des recommandations pour la rédaction du cahier des charges.
M Tourin assure que ces recommandations ont été prises en charge et qu’il va réactiver uen commission cantine pour faire remonter les demandes des usagers. Le Maire souhaite une vérification par un prestataire indépendant.
Pascal Giafferi intervient, choqué par le montant des travaux supplémentaires, augmentés de 27,3% par rapport au budget initial. Le montant des suppléments par exemple sur la serrurerie ou l’électricité fait apparaître des négligences de l’architecte qui aurait dû anticiper sur les problèmes rencontrés. Il fait apparaître également des négligences de la part des élus qui n’avaient pas à laisser la main libre aux architectes. Ne pas avoir anticipé ces augmentations de coût oblige en aval à traiter dans de mauvaises conditions avec les entrepreneurs. Il suggère que pour les autres travaux en cours, ceux de l’école Croix Bosset par exemple la municipalité anticipe les problèmes rencontrés afin de ne pas retrouver des problèmes similaires.
Le maire s'insurge contre la comparaison entre les travaux de Croix-Bosset et ceux de la mairie. Il affirme que tout est plus facile dans le neuf. Les surprises qui ont fait gonfler le budget initial de 27,3% sont liées au fait qu'il s'agit d'un bâtiment du 17e siècle. Il note également que Pascal n'a pas impliqué les services de la mairie alors que les critiques qu'il émet les concernent directement. Il promet de leur rapporter les propos tenus.
Laurence Rossi intervient pour s'étonner que l'on demande au Conseil de régulariser après coup (soit en commission d’appel d’offres du 10 juin) des travaux qui ont été engagés le 14 avril avant même d'être présentés à la commission d'appel d'offre. Le maire répond que le rôle du Conseil se borne à approuver la régularité des opérations engagées ;
Suit un échange un peu vif entre Jacques Blandin et le maire à propos de la compétence des uns et des autres quand Jacques Blandin s’oppose à ce que le Maire charge les services techniques alors que la responsabilité de ces travaux lui revient.
L’opposition s’abstient de voter sur cette délibération
A la demande de Pascal Giafferi pour savoir si la possibilité de faire jouer les assurances a été étudiée, M. Fortin répond que la décision de signer le marché a été prise sans informations de la part des assurances. Le gymnase sera réouvert fin juin 2009.
Luc Blanchard intervient pour rappeler l'urgence de passer aux énergies renouvelables et pour regretter que la ville n'affiche pas les performances thermiques des bâtiments comme elle devrait le faire (Voir l'article sur le site des Verts : www.sevres.lesverts.fr). Le Maire se réfugie derrière l’urgence des travaux à accomplir pour justifier la passation de ce marché.
Nous approuvons le coût prévisionnel qui est de 13 750 000 euros HT. Le maire précise que le député de notre circonscription, Jean-Jacques Guillet, a apporté 40 000 euros pris sur sa réserve parlementaire, et le sénateur 30 000 euros. Le Conseil général a participé à hauteur de 410 544 euros, plus une subvention exceptionnelle de 100 000 euros pour la construction de l’école provisoire.
Pascal Giafferi demande si la labellisation HQE (haute qualité environnementale) des bâtiments peut permettre d’obtenir des subventions. Pour le Maire, aucune garantie de ce type n’a été obtenue, même si c’est bien de construire aux normes HQE.
Frédéric Durdux intervient pour demander que le coût par élève soit partagé entre les coûts fixes, indépendants du nombre d’élèves concernés et les coûts proportionnels, ce qui ne figure pas dans le calcul de la municipalité. Il précise qu’il y a quelque chose de choquant à financer sur fonds publics les écoles privées, hors Sèvres, qui accueillent des élèves sévriens quand des fermetures de classes sont prévues dans les années à venir dans les écoles publiques et que des services comme le ramassage scolaire ou les équipements informatiques ne sont pas financés à hauteur des besoins à Sèvres.
Le maire concède que la question du financement des établissements privés hors du territoire communal fait débat au sein de l’Association des Maires de France (AMF) et répond qu'il s'agit d'une mesure conservatoire et que nous payons pour l'instant le minimum. Cela paraît bien nébuleux.
Catherine Cyrot intervient pour préciser que le CCAS va lancer, conformément à sa mission une analyse des besoins sociaux à Sèvres. Le coût des services municipaux est un des leviers que la ville peut utiliser pour défendre du pouvoir d’achat des Sévriens. Et la révision des quotients familiaux maintes fois réclamée par l’opposition est au service de la solidarité entre Sévriens si ces derniers correspondant bien à la réalité des ressources de la population.
Le maire ne souhaite visiblement pas répondre sur le fond et se contente de préciser que les tarifs ne font que suivre l'inflation.
Frédéric Durdux a demandé sans l’obtenir le coût de fabrication de ce catalogue et Catherine Cyrot souhaite savoir sans obtenir de réponse si ce catalogue sera, comme il est maintenant d’usage, diffusé sur Internet.
A la demande de Salima Quatrehomme de la communication faite sur ces activités, il est répondu qu’elles sont organisées par l’Escale.
Catherine Cyrot s’inquiète de la baisse de fréquentation du cinéma, un service pourtant apprécié des Sévriens. Les relations tendues entre les majors et les cinémas municipaux relatées dans la presse, le passage au numérique et les coûts qu’il entraîne pour les salles de cinéma font prévoir des difficultés pour cette activité au SEL. Anticiper ces difficultés permettrait d’y faire face dans de meilleures conditions. Pour le Maire, cette question sera revue au Conseil d’administration du SEL.
Catherine Cyrot souhaite savoir quelles orientations sont prises pour faire vivre le jumelage avec Wolfenbuttel, à la suite des difficultés rencontrées dans les relations avec les jeunes lors des derniers échanges. Mme Sarinelli lui répond que ce jumelage se réoriente vers des échanges entre adultes, plus intéressés que les jeunes et vers des échanges culturels : conservatoire, associations d’histoire, … |
 |
|
Réalisé par les élu(e)s de l’opposition, les sujets développés sur les sites des groupes politiques sont signalés.
Après avoir salué la qualité du rapport financier 2007 établi par les services de la ville, Jacques Blandin souligne le niveau relativement faible du taux de réalisation du budget d’investissement (59,4%). Nous nous abstenons de voter l’affectation de l’excédent, soit 2 207 391,70 € qui résulte des retards accumulés dans les travaux programmés pour 2007 (Ecole Croix Bosset, Maison de la famille, ..).
(encadrée par la loi, soit 216 843,24 €), la municipalité a choisi d’attribuer des indemnités aux conseillers municipaux délégués et aux membres de la commission d’appel d’offres pour leur participation effective à ses travaux en plus de ceux prévus pour le maire et les maires adjoints. De ce fait, cela représente 23 conseillers sur les 27 de la majorité. Le Maire refuse notre proposition d’attribuer une indemnité aux 4 conseillers restant et aux conseillers d’opposition, comme reconnaissance symbolique de leur travail. Nous demandons, sans obtenir une réponse claire plus de transparence sur les montants des indemnités versés aux conseillers municipaux quand ils représentent la ville. Une avancée cependant, les élus participant à la commission d’appel d’offres seront indemnisés de façon plus ou moins symbolique.
Un avenant de prolongation de ce marché d’une durée de quelques mois, en attente d’un nouveau marché, nous est présenté. Catherine Candelier demande que le développement des repas Bio en restauration scolaire, annoncé lors du Grenelle de l’environnement (15% en 2010 et 20% en 2012) soit bien respecté. Une circulaire interministérielle de mai 2008 va dans ce sens pour les services de l’Etat, Catherine demande si le nouveau contrat avec la Sodexo en tient compte. Le maire affirme que oui. A suivre…
Pascal Giafferi s’étonne de cette demande en amont de la tenue de la commission d’appel d’offre, comme une sorte de chèque en blanc donné au Maire. Le Maire indique que cette procédure est tout à fait conforme aux textes.
Catherine Cyrot relève les retards accumulés sur ce projet, l’ouverture initialement prévue début 2008 a été repoussée à juin 2008 ; dans le meilleur des cas elle sera ouverte début 2009. La nécessité de désamiantage découverte en cours de chantier entraîne une augmentation de 5,85% du budget total et participe aux retards. Pourquoi l’architecte ne s’en est il pas aperçu à temps et pourquoi les retards administratifs liés aux négociations avec la copropriété n’ont-ils pas été anticipés par la municipalité dans la gestion de ce projet ?
Nous demandons sans en obtenir de réponse pourquoi la subvention du Conseil général en 2005 est sollicitée seulement maintenant, est ce un oubli de la municipalité ? Le directeur général des services finit par indiquer qu’il s’agit d’une erreur de ses services qui avaient laissé passer la date de demande de ces subventions.
(il permet des aides financières aux Sévriens relevant du plan départemental d’action pour le logement des personnes défavorisées).
Frédéric Durdux a demandé et obtenu communication du règlement intérieur du FSL. Par contre le Plan départemental d’aide au logement n’est pas disponible en mairie. Il a été demandé au conseil général, sans réponse à ce jour. Il suivra avec attention ce problème crucial pour beaucoup de Sévriens et vous en tiendrons informés régulièrement.
Catherine Candelier se demande quels sont les critères pour participer à cette commission et proteste vigoureusement de voir une seule femme (suppléante) sur les 32 personnalités retenues. Jacques Blandin rappelle qu’à la suite de nos interventions réitérées pour faire baisser la taxe d’habitation surévaluée des immeubles Danton, nous n’avons pas obtenu beaucoup de résultats.
Pascal Giafferi et Catherine Cyrot représenteront l’opposition municipale au SEL. Nous demandons sans obtenir de réponse sur quels critères a été fait le choix des 5 personnalités qualifiées. Roger Fanjzylberg siègera au Conseil d’administration, nous nous abstenons sur cette délibération (complément d’information sur http://www.sevres.lesverts.fr et sur http://www.partisocialiste-sevres.org/quartiers/). Salima Quatrehomme vote contre cette délibération estimant anormal que les jeunes n’y soient pas représentés.
Luc Blanchard présente l’amendement du groupe Verts, il propose que le projet soutenu par les associations soit présenté à la population à égalité de moyens avec le projet du Conseil général. Les 27 élus de droite, votant comme un seul homme, refusent cette proposition (complément d’information sur http://www.sevres.lesverts.fr et le projet associatif sur le site http://www.valdeseinevert.net/).
Catherine Candelier, qui avait écrit au maire sur cette question, demande des éclaircissements. Le maire explique que les élèves transférés à Gambetta iront à la rentrée de septembre et que le déménagement des autres élèves dans l’école provisoire aura lieu après les vacances de Noël. Les Verts font remarquer que parents et enseignants sont opposés au déménagement en cours d’année et s’abstiennent sur cette question. Les autres conseillers votent pour (complément d’information sur http://www.sevres.lesverts.fr).
Le maire demande à Pascal Giafferi de présenter au Conseil la question qu’il a posée par écrit concernant les difficultés de stationnement rue Pierre Midrin. Pascal rend compte d’une altercation, un samedi matin, entre des automobilistes et des forces de l’ordre à propos du stationnement. Il demande qu’une solution soit trouvée. Le maire explique que la situation n’est pas aussi dégradée que ça et que tout sera résolu lors de l’ouverture du parking public du Théâtre… en 2009. |

|
Le conseil d’administration du CCAS, Centre communal d’action sociale s’est réuni pour la première fois de cette mandature avec un Conseil d’administration renouvelé, parmi les nouveaux venus du secteur associatif le Secours catholique ou l’Entraide protestante. L’adoption du règlement intérieur fait l’objet d’une large discussion.
Les nouveaux représentants souhaitent participer à Il est clair que la demande d’aide financière cache souvent un besoin d’accompagnement personnalisé, et celui-ci rejoint les missions de ces associations. Cette participation ouvrirait la porte à une vraie collaboration entre services sociaux et associations de solidarité. Ce mode de fonctionnement qui existe dans d’autre CCAS n’existait pas à Sèvres ou le conseil d’administration recevait à posteriori de façon non nominative la liste des secours attribués par le CCAS. La réunion se termine sans qu’un accord ait pu être trouvé sur ce point avec les représentants de la municipalité.
Je demande aussi que le conseil d’administration soit force de proposition pour . Ce travail relève bien des missions attribuées aux CCAS par la puissance publique, un travail préalable en commission pourrait engager cette réflexion préalable à la définition d’une vraie politique sociale. Enfin les CCAS étant investis d’une mission de , une vision plus précise des interactions entre acteurs du développement social de Sèvres permettrait sans doute de mieux répondre aux besoins des Sévriens. La encore un travail en commission à partir des données rassemblées par le CCAS permettrait de mieux répondre à cette mission.
Le second conseil d’administration engage une discussion à partir de la lecture du très complet réalisé par le CCAS (en prêt sur simple demande des associations) ; il permet de reprendre les propositions précédentes, confortées par la lecture de ce rapport. Il fait apparaître la nécessité de remettre à jour une analyse des besoins sociaux (la dernière date de 1999). Il montre que le CCAS, s’il répond bien aux souffrances sociales les plus criantes touche une population relativement peu nombreuse. On peut penser qu’une analyse plus précise des besoins sociaux permettrait de répondre à des souffrances plus diffuses liées à la solitude, à des situations familiales inextricables, ou des fins de mois trop difficiles sans se traduire forcément par des situations financières désastreuses. On constate la complexité d’un dispositif dans lequel les acteurs et les procédures se croisent, au détriment de sa visibilité pour ceux qui devraient en être les premiers bénéficiaires. De ce fait, il est difficile pour les associations de s’y insérer afin de répondre à cette demande de lien social qu’ils sont les mieux à même de tisser. Catherine Cyrot |